Emploi en alternance

Apprentissage : les organismes collecteurs et les patrons inquiets

Emploi en alternance Le 03 octobre 2013

Former plus d'apprentis, c'est l'objectif fixé par le gouvernement. En attendant, les organismes collecteurs et les patrons de PME se disent inquiets de la réforme annoncée sur la taxe d'apprentissage. 60% des patrons de PME sont en effet contre l'idée que la collecte des cotisations soit gérée par les conseils régionaux plutôt que les OCTA.

Apprentissage : les organismes collecteurs et les patrons inquiets

<span style="font-size:12.0pt;mso-bidi-font-size:10.5pt;
font-family:"Arial","sans-serif"">En juillet dernier, le gouvernement a annoncé une simplification du mécanisme de collecte et de redistribution de la taxe d'apprentissage. L'enjeu : mieux cibler les aides pour mieux financer l'apprentissage. Actuellement, la taxe rapporte environ 2,8 milliards d'euros mais seulement 62 % vont aux formations d'apprentis. Pour accroître les fonds, le président de la République voudrait que la taxe collectée auprès des entreprises soit exclusivement réservée à l'apprentissage. Projet qui inquiète les organismes collecteurs car il risque de se faire au détriment de l'enseignement professionnel avec moins d'actions de sensibilisation, de forums, de stages... Ils se sont donc réunis afin d'alerter "les pouvoirs publics et les parlementaires sur les conséquences d'une éventuelle remise en cause des moyens financiers qui leur sont aujourd'hui affectés".

Les patrons de PME attachés aux rôles des OCTA 
Selon un sondage de l'Ifop réalisé pour Agefa-PME, l'un des plus importants organismes collecteurs de la taxe d'apprentissage (OCTA), 60% des petits patrons "s'opposent à l'idée que les cotisations collectées par les OCTA soient reversées en partie aux conseils régionaux". La majorité étant satisfaite du système de collecte actuel. Ils sont aussi 67% à penser que les organismes collecteurs sont les mieux placés pour répartir la taxe puisque leur rôle est de représenter les intérêts des entreprises : "Il faut laisser les OCTA jouer leur rôle d'intermédiaire entre le monde de l'éducation et celui des entreprises" précise Bernard Capron, président d'Agefa-PME. 
En revanche, les entreprises ne sont pas contre l'idée d'une réduction du nombre d'organismes collecteurs. L'existence actuelle de 141 OCTA est le "signe d'une trop grande complexité du système de collecte" et l'idée du gouvernement est de le simplifier.
 
Source : AFP 

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